Martineau, Michelle Edwige Jeanne

Martineau, Michelle Edwige Jeanne

Étudiante, doctorat en science politique, Université de Montréal
Directrice : Magdalena Dembinska

michelle.edwige.jeanne.martineau@umontreal.ca

Spécialités

Question identitaire et ethnique – région Caraïbes – nationalisme – multiculturalisme – identités politiques – immigration – panafricanisme – afrocentrisme – sociologie de la race – colonialisme – impérialisme – décolonisation – postcolonialisme – politique comparée

Sujet de recherche

La Guadeloupe face à la question identité et statutaire en situation postcoloniale

Le début des années 1950 marque le déclenchement de la décolonisation. Les anciennes colonies africaines, asiatiques et caribéennes cherchent à se détacher du joug colonial en entamant un processus d’émancipation territorial (l’indépendance), culturel et identitaire. Différentes iles caribéennes suivent ce chemin : on peut citer le cas de la Barbade qui s’émancipe de la couronne britannique en 1966 ou encore la Dominique en 1978. Toutefois, l’ensemble des iles caribéennes ne suivent pas cette direction. En effet, certaines iles anglophones et francophones renforcent leur attachement au centre, c’est le cas de la Guadeloupe, notre cas d’étude. L’année 1999 est synonyme de réactivation autour de la question statutaire : en effet, certaines organisations indépendantistes annoncent leur volonté de faire reconnaître auprès des organisations internationales telles que les Nations unies le caractère « colonial » des départements d’outre-mer et demandent une réintroduction de ceux-ci sur la liste des territoires non indépendants, liste créée par les Nations unies le 14 décembre 1946 par le biais de la résolution 66 (1) de l’Assemblée générale. En 2003, est organisé une consultation populaire dans l’optique de permettre un changement institutionnel et statutaire : la Guadeloupe rejette massivement. Ce résultat permet d’établir quelques observations: le maintien du statu quo de la Guadeloupe face aux autres départements d’outre-mer et un refus massif de la population à un changement statutaire significatif où, hormis le facteur politique, économique, le facteur identitaire mérite une attention particulière marqué par une complexité prise entre la francité, la créolisation ou encore l’afrocentrisme.

Formation académique

2018 – présent
Doctorat science politique, Université de Montréal

2018
Maitrise science politique, Université du Québec à Montréal

2013 – 2018
Maitrise droit, Université des Antilles, Guadeloupe – Antilles françaises

2011 – 2013
Licence Droit, Université des Antilles, Guadeloupe – Antilles françaises

2010 – 2011
DEUG (Diplôme d’Études Universitaires Générale), Université des Antilles, Guadeloupe – Antilles françaises

2009 –
Baccalauréat général (économique et social), Lycée Maitrise de Massabielle, Guadeloupe – Antilles françaises

– Auxiliaire de recherche
– Membre du comité académique du CEFP (Collectif d’études francophones postcoloniales)
– Membre de l’ACÉLAC (Association canadienne des études latino-américaines et caribéennes)

-Le Devoir. « Pour passer de la mémoire sélective à la mémoire collective ». Le 18 juin 2020.

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