Réflexions sur la pratique de l’histoire autochtone et ses usages. Possibilités et limites

5 novembre 2019
Université du Québec à Montréal

Salle A-3440, Pavillon Hubert-Aquin, 12h30 à 14h00, entrée gratuite, inscription recommandée.

Conférence, dans le cadre des midis-CRIDAQ, de Mme Leila Inksetter, professeure, Département de sociologie, Université du Québec à Montréal.

Résumé de la conférence

Cette présentation examine la place importante qu’occupe la discipline historique dans le processus de revendications des droits autochtones au Canada. Or, la pratique de l’histoire autochtone comporte des difficultés inhérentes. La présentation examine certaines de ces difficultés et propose quelques pistes de solution. Elle argumente que l’existence d’incompréhensions au sujet des possibilités et limites de la pratique de l’histoire autochtone risque de créer des entraves supplémentaires et ce, dans un contexte fortement politisé et judiciarisé.

Notice biographique Leila Inksetter

Leila Inksetter a travaillé comme archéologue avant d’entreprendre un doctorat en ethnohistoire au département d’anthropologie de l’Université de Montréal. Elle s’intéresse aux dimensions politiques, religieuses et juridiques chez les Autochtones; leur transformation en contexte colonial, ainsi que leurs manifestations contemporaines. Elle a publié Initiatives et adaptations algonquines au XIXe siècle aux Éditions du Septentrion, en 2017. Elle est professeure au département de sociologie de l’Université du Québec à Montréal, où elle enseigne les questions autochtones.

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