Élargir le champ politique pour mieux repenser l’histoire de la révolution tranquille

20 mars 2020
Université du Québec à Montréal

Séminaire reporté

Salle A-3440, Pavillon Hubert-Aquin, 12h30 à 14h00, entrée gratuite, inscription recommandée.

Conférence, dans le cadre des midis-CRIDAQ, de M. Stéphane Savard, professeur au Département d’histoire de l’Université du Québec à Montréal.

Résumé

En cette année du 60e anniversaire de la Révolution tranquille, nous proposons une nouvelle interprétation de cette période marquante dans l’histoire du Québec. Cherchant à dépasser les analyses précédentes beaucoup trop centrées sur une histoire des grands personnages associés à l’État québécois en construction, cette nouvelle interprétation s’appuie sur la conception d’un champ politique élargi en fonction des réflexions de Pierre Bourdieu, Léon Dion et Jean-Philippe Warren. Ce faisant, la Révolution tranquille s’inscrit aussi dans le contexte nord-américain et « occidental » des long Sixties où les groupes et mouvements sociaux font pression sur les responsables politiques afin d’influencer la définition du bien commun québécois. Entre le milieu des années 1960 et la fin des années 1970, ils proposent ainsi des changements réformistes ou radicaux en matière d’aménagement linguistique et de diversité ethnique, de changements constitutionnels, de respect des droits autochtones, de protection de l’environnement, de rapports de sexe hommes-femmes, de rapports de classe, etc.

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